Chères collègues et chers collègues :
Dans plusieurs de mes écrits, j’ai soutenu que la promotion de l’approche de la « viande heureuse » a non seulement rendu le public plus à l’aise de consommer des produits animaux, mais a entrainé la création d’une association troublante entre les défenseurs des animaux et les exploiteurs institutionnalisés. Ce sujet compte parmi les nombreuses questions à propos desquelles le professeur Robert Garner – qui défend le néo-welfariste ou la position « protectionniste » (comme il préfère la nommer) – et moi-même débattons dans notre livre The Animal Rights Debate: Abolition or Regulation?, à paraitre chez Columbia University Press cet automne. Lire la suite »
Commentaires fermés




